Dimanche 21 février 2010
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Siroter un Bellini au bord de l’eau ? A l’heure de l’aperitivo, arrêt obligatoire au Harry’s bar, où ce cocktail à
base de pêche fraîche et de prosecco (un vin blanc effervescent qui fait office de champagne en Italie) a été créé en 1948. Mais pour échapper à la foule, on file dans le quartier du Dorsoduro,
de l’autre côté du canal. Face à l’île de la Giudecca, le quai du Zattere est le lieu favori des vénitiens pour la promenade du dimanche. Toutes les terrasses flottantes ne se valent pas, alors
la Piscina reste la meilleure option pour des plats de poissons raffinés, une large carte d’antipasti et des recettes de pâtes originales. (www.lacalcina.com). Retour sur la place Saint-Marc pour un petit verre au café Florian, véritable institution. Ce soir-là les visages étaient plutôt poudrés et
perruqués, en harmonie avec leurs costumes de marquis et de marquises…période de carnaval oblige. Tout au long de l’année, les vénitiens s’y donnent rendez-vous avant le dîner, pour trinquer au
spritz, un mélange de prosecco, d’eau gazeuse et de campari. Comme les locaux, on laisse les touristes en salle et on s’installe au bar, où le service est encore plus attentif. (www.caffeflorian.com)

En pleine détox de sucre lors de mon séjour, pour une fois je ne me suis pas ruée dans toutes les pâtisseries qui ont
jalonné mes promenades et me suis presque contentée de les regarder à travers le carreau... Le terme de lèche-vitrines n’a jamais été aussi approprié… Mais les becs sucrés ne peuvent passer à
côté des fritelli, un beignet aux raisins et recouvert de sucre, qui n’est pas sans rappeler les croustillons de fête foraine. Comme ils vous feront de l’œil avec leur colori vert fluo (qui ne
nous fait pas douter du colorant chimique qui en est responsable), croquez dans un pan pistaccio, un sablé à la pistache et aux raisins, qui ne pèche pas par excès de sucre. Je vous entends déjà
ergoter : et les glaces ? Oui les glaces italiennes ont une excellente réputation, mais par 3 degrés, même en plein soleil, le "cornetto" est loin d'être une tentation ! Une escapade
romaine et printanière conviendra davantage à la dégustation...
Par mywonderfoodworld
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Publié dans : VOYAGE, VOYAGE...
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Dimanche 7 février 2010
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14:03

Qui a dit que les magasins bios étaient lugubres, hantés de silhouettes tristes aux visages pâles venues chercher leur
dose de graine ou leur carré de tofu ? Ah oui moi peut-être… Et pourtant, nul besoin d’être un as du marketing pour savoir qu’avec l’intérêt croissant pour les produits bios, il suffirait de
relooker un peu les lieux. Notamment pour celles, qui comme moi, adorent bronzer sous les sunlights des hyper et jalousent les américains pour les Whole Food Market, une grande surface de
produits naturels, avec un sublime rayon traiteur et boulangerie. On en rêvait, Bio c'Bon l’a fait. Même si l’espace est dix fois moins grand, ils ont au moins piqué une bonne idée au Whole
Food Market : le bar à céréales, où chacun peut se servir de muësli, fruits secs et corn flakes. Avec ses rayons propres et bien achalandés et ses allées bien éclairées, cette petite chaîne qui
ouvre son sixième espace n’a rien à envier aux classiques supermarchés. Le plus ? Le panier de légume « solo », « duo » ou « famille » déjà composé, il n’y a
plus qu’à l’emporter. Le bug ? le jus de grenade à 4,60 €… Pour beaucoup de produits, le bio reste un luxe. www.bio-c-bon.eu
Par mywonderfoodworld
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Publié dans : DEJEUNER, DINER, GRIGNOTER...
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Samedi 16 janvier 2010
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17:15

Je sais, grignoter c’est mal… Mais ce n’est plus
du sang mais du sucre qui coule dans mes veines. Alors finalement, il faut bien que je me régénère… Voilà sûrement le genre de mauvaise excuse qui pourra couvrir l’achat de ces petits gâteaux. En
quête de pâte de pistache, je suis tombée sur cette boutique aux trésors, connue de tous les pros de la pâtisserie. Ceux qui ont fait un détour par les cabanes à sucre au Canada me comprendront :
le sirop d’érable possède un goût très particulier, véritablement addictif qui mérite toutes les déclinaisons… Un importateur bien inspiré m’a permis de découvrir cette version, des biscuits de
la marque québécoise Leclerc. A quoi ressemble le péché de la semaine ? A deux petits sablés en forme de feuille d’érable, enserrant une crème au sucre d’érable… Une bonne raison pour découvrir
(ou redécouvrir) cette adresse unique.
G. Detou, 58 rue Tiquetonne, 75002 Paris.
Par mywonderfoodworld
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Publié dans : QUOI DE NEUF ?
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Mardi 29 décembre 2009
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Je fais partie de ces trentenaires dont l’héritage culinaire est très limité. Elevée au Findus/micro-ondes/pâtes au gruyère, ma propre mère n’ayant
pas elle-même été élevée par une mère cuisinière. Mon pire cauchemar gastronomique étant le cordon bleu de dinde… Preuve de cette abomination : les types du marketing ont été obligés d’ajouter
des aimants à collectionner dans les boîtes pour nous obliger à les acheter. Il y a, j’en suis sûre, quelques études sociologiques qui ont permis d’étudier ce phénomène et de créer une catégorie.
Je les nommerais « trentenaires motivées ». Elles (nous) ne savent pas cuisiner, mais veulent apprendre. Pour elles, pour leur amoureux ou leurs enfants, ces working-girls qui ne savent même pas
couper une courgette parcourent les blogs et dévorent les bouquins de cuisine. Ma propre collection s’agrandit de jour en jour et, si je suis loin de tout mettre en pratique, il arrive que
certaines recettes me fassent frôler l’hystérie. Et 124 pages d’hystérie cela a un nom « Les nouvelles recettes inavouables », nouvel opus d’un duo un peu fou qui nous décomplexe avec une
approche simplifiée de la cuisine, façon "cuisine pour les nuls". En témoignent ces recettes plus que bizarres, comme le tiramisu à base de Danette, la tarte à l’Ovomaltine ou la charlotte de
thon. Leur point commun : elles sont toutes très faciles à réaliser et bon marché. Des recettes géniales pour épater ses amis et traumatiser sa grand-mère !
Les Nouvelles Recettes Inavouables, Seymourina Cruse et Steven Ware, éditions Hachette Pratique, 18 €
Par mywonderfoodworld
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Publié dans : BOOKS & BOOKS
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Samedi 26 décembre 2009
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18:42

Se plaindre de la mondialisation, c’est généralement regretter de trouver des H&M et des Zara dans toutes les villes du monde, et pour cette
raison, ne rien trouver de typique à rapporter. Mais la mondialisation culinaire, finalement tout l’objet de ce blog, n’est pas forcément une mauvaise chose. Je reconnais avoir trouvé dommage que
Ladurée ouvre des boutiques à Tokyo ou ailleurs, mais quelle différence avec la présence d’un Starbucks à Paris ou de n’importe quel restaurant japonais ? Bien sûr, le charme du voyage reste de
découvrir d’autres saveurs, d’autres cuisines mais à défaut de savoir reproduire ces recettes, on aime pouvoir les retrouver dans un restaurant pas très loin de chez soi. Parmi ces spécialités,
le bagel new-yorkais, incontournable escale lors d’un séjour à Manhattan, s’exporte, assez péniblement apparemment. Et c’est un peu la nostalgie forcément, qui me fait troquer le temps d’un
déjeuner mon omelette parisienne contre un « new-york style sandwich » comme l’indique cette adresse sur laquelle je suis tombée par hasard. Chez Westside Kitchen, il y a 17 recettes possibles, à
base de poulet, pastrami, thon etc.. mêlé à l’inévitable cole slaw, des tomates confites ou du guacamole. J’opte pour le grand classique : pastrami cole-slaw. Résultat du test : le bagel est
servi froid, dommage, le pain est fade (ceux qu’on trouve chez Picard sont bien meilleurs), et le pastrami un peu abandonné entre ces deux tranches... Pas la peine de s’y arrêter donc si on rêve
d’un «vrai bagel new-yorkais », mais l’endroit propose aussi des salades, des wraps, des cookies et reste une solution de repli en cas de grosse faim…
Westside Kitchen, 37 rue Saint Ferdinand, 17è.
Par mywonderfoodworld
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Publié dans : BOF, BOF
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